Gabriel Rabhi nous confirme sa sympathie pour Alain Soral, Dieudonné et Marine Le Pen

Gabriel Rabhi nous indique par courriel n’avoir aucune critique à formuler à l’encontre de notre article le concernant, mais insiste pour que nous mettions un lien vers le film qui l’a fait connaître et que nous précisions qu’à 1 heure et 51 minutes il prend pour illustrer son propos Soral, Dieudonné, le Pen, etc. En effet, à 1h51 de son film « Dette, crise, chômage : qui crée l’argent ? », Gabriel Rabhi dénonce le discours des « grands médias », qui traiteraient de « racistes, fascistes, antisémites, négationnistes, xénophobes et conspirationnistes ceux qui analysent les faits, critiquent le système et tentent d’en exposer les fondements », parmi lesquels Hugo Chavez, le soldat américain Chelsea Manning ou le lanceur d’alerte néo-conservateur Edward Snowden, mais aussi et surtout Eric Zemmour, Alain Soral, Michel Collon, Dieudonné, Marion Sigaut, Mahmoud Ahmadinejad, Jean-Marie Bigard, Marine Le Pen et Robert Faurisson. Nous le remercions pour ces précisions qui en effet, comme il le laisse entendre, apportent de l’eau à notre moulin.
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Un bien étrange colloque à l’Assemblée nationale

Le jeudi 11 décembre 2014, l’Académie géopolitique de Paris a réuni à l’Assemblée nationale Jacques Cheminade, un représentant de la secte Moon, un représentant de l’Action française un représentant du gouvernement Poutine, des partisans du régime de Bachar Al-Assad ou encore l’ambassadeur d’Iran à Paris. A l’origine de cette intrusion au Palais Bourbon : le député UMP Jacques Myard, connu pour son soutien au régime syrien. Le site Streetpress, qui était présent sur les lieux, dresse le portrait de ces étranges invités et rend compte de la haute teneur des débats qui se sont déroulés ce jour-là sous les ors de la République. Par le passé, l’Académie géopolitique de Paris avait déjà convié à l’Assemblée nationale ou au Sénat entre autres la négationniste Maria Poumier (le 22 novembre 2012) et le journaliste d’extrême droite Jean-Michel Vernochet (le 3 juillet et le 7 octobre derniers), ainsi que l’ex-ambassadeur de France à Téhéran François Nicoullaud et l’économiste Thierry Coville, tous deux considérés par une grande partie de l’opposition iranienne comme des soutiens plus ou moins affichés au régime.

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Interview de Bachar Al-Assad : Le Grand Soir vole au secours de Paris Match

Le site confusionniste Legrandsoir.info, qui en d’autres circonstances n’aurait pas de mots assez durs pour critiquer le type de presse que représente Paris Match, a choisi, une fois n’est pas coutume, de prendre avant-hier le parti de l’hebdomadaire à scandales. La raison : ce dernier est vertement critiqué pour avoir longuement et complaisamment interviewé le président syrien, Bachar Al-Assad. Le Grand Soir (LGS), qui lui-même affiche une ligne de défense du régime baassiste au nom de l’anti-impérialisme, ne pouvait donc que rejoindre Paris Match dans sa tentative de réhabilitation du dictateur criminel. L’article reproduit par LGS est une tribune du grand reporter Jacques-Marie Bourget parue le 8 décembre dans la rubrique « Le Plus » du site de L’Obs, dans laquelle ce dernier rappelle avoir du lui-même au cour de sa carrière « donner la parole à des monstres, au nom du droit à ceux-ci de s’exprimer. » Comme si la propagande bachariste n’était pas déjà suffisamment présente sur le web et dans les médias, au détriment de la parole de ses victimes !

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