Malgré les protestations, l’invitation de Jean Bricmont à l’université Grenoble-1 est maintenue

2015-03-31_universitégrenoble1L’invitation demain de Jean Bricmont à l’université de Grenoble-1 suscite des protestations à la fois sur Facebook (y compris de la part d’un enseignant, Yves Markowicz) et sur Indymedia Grenoble (cliquer pour agrandir les conversations). Si l’université demande aux éventuels contradicteurs de venir « mercredi lui poser vos questions, avec toute la rigueur argumentative que nécessite un tel débat«  sur le réseau social, un commentateur qui se présente comme « Un-e membre du Cortecs », indique sur le site militant qu’à ses yeux « Bricmont n’a jamais été proche du fascisme, il suffit de lire ses ouvrages du 1er au dernier (dont près d’une dizaine co-signés avec des auteurs Juifs probablement atteint de cécité violente si c’était le cas). » On notera au passage l’argumentaire douteux qui consiste à mettre en avant les co-auteurs d’origine juive de Jean Bricmont pour arguer du caractère insoupçonnable de ce dernier en matière de collusions avec des antisémites… De son côté, le blo2015-03-31_indygrenobleg de Memorial 98 note avec justesse que « quant à son avis réel sur les thèses négationnistes, il est transparent : en effet, Bricmont, bien loin de respecter une soit-disant « neutralité », emploie constamment les mots-clefs de la rhétorique antisémite et négationniste » et que par cette invitation, l’université Joseph Fourier contribue à « mettre au même niveau la recherche historique et le mensonge le plus éhonté, la charlatanerie et la science. » Le collectif antiraciste conclut :

« Évidemment, les antiracistes n’ont rien à faire dans un « débat » avec un polémiste qui donne du « cher ami » aux antisémites comme Paul-Eric Blanrue, et qui s’épanche à longueur d’année dans les médias d’extrême-droite. La seule question posée par l’invitation faite à Jean Bricmont est celle de la banalisation des défenseurs des néo-nazis négationnistes au sein de ce qui est censé être un lieu de savoir et de culture. Le négationnisme n’est pas une opinion, c’est une oppression directe des victimes de racisme et d’antisémitisme, et l’Université n’a pas à être le relais de ses propagandistes à peine masqués. C’est pourtant ce qui se passe aujourd’hui à Grenoble. » 

Quant à Jean Bricmont, il continue de dénoncer sur Facebook « la police de la pensée »

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Saint-Nazaire : des militants de la CGT et des élus FN brisent une lutte écologiste

C’est un fait peu remarqué et qui nous a été signalé récemment, mais qui est symptomatique de la pénétration des idées du Front national (FN) dans le monde syndical : le 7 mars dernier, environ 150 militants de la CGT dockers de Saint-Nazaire se sont opposés à vingt-cinq militants écologistes protestant contre un projet d’extension de la zone portuaire qui risque de mettre en danger une petite zone humide, la Vasière de Méan. Face à cette démonstration de force, les écologistes ont dû plier bagage. Au delà de la mise en concurrence des luttes suivant l’adage « emploi contre écologie », il semble selon nos informations que ces dockers aient reçu le soutien de deux élus FN (voir également ici), Jean-Claude Blanchard et Roland Stal qui, s’ils ont affirmé être venus à titre individuel, n’ont pourtant pas été chassés par les syndicalistes. D’autres sources témoignent d’ailleurs de la facilité que rencontre le FN pour diffuser sa propagande sur les chantiers navals, dans l’indifférence la plus totale, voire avec la complicité passive des cégétistes locaux.

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Jean Bricmont invité à débattre de la liberté d’expression à l’université Grenoble-1

L'affiche annonçant l'événement. (Cliquer pour agrandir)
L’affiche annonçant l’événement. (Cliquer pour agrandir)

Mercredi 1er avril (non ce n’est pas une blague), Jean Bricmont sera l’invité d’un séminaire sur la liberté d’expression qui se tiendra dans les locaux de l’université Joseph Fourier-Grenoble 1 à l’initiative du CorteX (cortecs.org), qui se décrit lui-même comme « un collectif d’enseignement et de recherche en esprit critique et sciences ». Le physicien belge est invité dans le cadre d’un cycle consacré au thème « Connaissances censurées ? Sciences et liberté d’expression », au cours duquel sont auparavant intervenus le journaliste Denis Robert ainsi que les documentaristes Sophie Robert et Patric Jean et qui est sponsorisé par la Maison des Sciences de l’Homme (MSH). L’intervention de Jean Bricmont se fera en deux temps : en début d’après-midi, il interviendra sur « Le délit d’opinion et la liberté d’expression en France », avant de donner le soir une conférence autour du thème « Science et liberté d’expression : de Voltaire à Chomsky ». Voilà qui promet, sachant que le cheval de bataille de Jean Bricmont en matière de liberté d’expression concerne la défense des seuls négationnistes. Il est tout de même inquiétant qu’un collectif rationaliste hébergé par une université donne la parole, sur un tel sujet, à un tel individu, pourtant réputé pour son peu de rigueur quand il parle d’histoire, de politique ou de sujets relevant des sciences humaines et sociales en général et qui est capable de déclarer, s’agissant de liberté d’expression dans les sciences, que « Même en Allemagne nazie on pouvait discuter de la physique juive » (sic), reprenant à son compte une expression hitlérienne. A noter que le collectif de modération d’Indymedia Grenoble a accepté de publier ce rendez-vous, annoncé par un message qualifiant CorteX de « collectif universitaro-flibustier » (re-sic) et le dernier livre de Jean Bricmont, La République des censeurs, de « livre dérangeant et imparable » (re-re-sic).

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Démosphère Paris refuse des rendez-vous avec des Kurdes, mais relaie des confusionnistes

Si Démosphère Paris refuse des rendez-vous de soutien aux luttes des Kurdes contre tous les réactionnaires et tous les impérialismes, sa modération continue en revanche d’accepter des appels émanant d’organisations douteuses, comme depuis novembre dernier le collectif Générations Futur (generationsfutur.zici.fr). Or, ce collectif citoyenniste, dont le dernier objectif est de transformer chaque dimanche la place de la République à Paris en place de « L’Art est Publik », est on ne peut plus confus politiquement : son site relaie en effet à la fois des contenus issus des mouvement libertaire et anti-autoritaire (Indymedia, Infokiosques.net, L’Envolée, CQFD, les éditions Libertalia et Le Passager clandestin, les sites Rebellyon et Paris Luttes Info), d’autres d’obédience plus altermondialiste (BastaMag) ou citoyenniste (Les Engraineurs), écologistes (Reporterre, Les Colibris) et décroissantistes (L’Âge de Faire, Silence!) mais aussi des sites à tonalité complotiste (Le 4e Singe, Inform’Action, Mr Mondialisation), mystique (Mondesuivant.fr) ou confusionniste (Truks en Vrak) ainsi que Michel Collon, Fakir ou encore les chomskiens des Mutins de Pangée, qui eux n’hésitent pas à faire intervenir Jean Bricmont dans leurs films. De quoi se poser de sérieuses questions quant à la ligne éditoriale de l’agenda alternatif parisien…

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Quand Bastamag déroule le tapis rouge à Carlos Latuff…

Le caricaturiste brésilien Carlos Latuff était invité au Forum mondial des médias libres à Tunis, qui s’est déroulé dans le cadre du Forum social mondial. L’occasion pour Bastamag, site d’information à tonalité altermondialiste, de lui donner la parole dans une interview d’une rare complaisance publiée il y a deux jours sous le titre « Des caricaturistes dans « la ligne de mire » des censeurs se retrouvent à Tunis ». Latuff s’y plaint : « Sur la liberté d’expression, discutons justement des raisons pour lesquelles on ne peut pas dessiner Netanyahou sans être traité d’antisémite. Ce dessin m’a valu d’être désigné comme la troisième personnalité la plus antisémite du monde [par le Centre Simon Wiesenthal, basé à Los Angeles, en 2012]. Beaucoup de mes dessins ont été censurés et interdits en Europe, au Canada et aux États-Unis pour avoir critiqué l’apartheid israélien. » Or, ce que l’article de Bastamag ne mentionne pas, c’est que si Latuff est régulièrement classé parmi les propagandistes antisémites, c’est entre autres parce qu’il a remporté en 2006 le deuxième prix du Concours international de caricatures sur l’Holocauste organisé par le régime iranien et qu’il n’a jamais fourni d’explication satisfaisante quant à sa participation à cet événement. Ce concours de dessins négationnistes se voulait une réponse à l’affaire dite des caricatures, et il est donc particulièrement ironique de voir aujourd’hui Latuff deviser tranquillement sur un site web de gauche, sans être contredit, sur l’attentat ayant frappé Charlie Hebdo en janvier et expliquer, à propos des caricatures de Mahomet et du racisme anti-musulmans : « L’incitation à la haine ne relève pas de la liberté d’expression. L’enjeu, c’est de montrer du respect et d’avoir du sens commun. » Ironie d’autant plus cinglante que suite à ce tragique événement, Bastamag avait co-signé avec plusieurs médias dont Reporterre, Politis, le Huffington Post, Rue 89, @rrêt sur images et Mediapart un texte intitulé « Horreur, amitié, détermination » qui se concluait ainsi : « Nous continuerons notre travail d’information et de témoignage, avec encore plus de détermination et d’énergie que jamais. » Ici, le travail d’information et de témoignage aurait pourtant consisté à présenter honnêtement les polémiques entourant le travail de Carlos Latuff, et à l’inviter sans complaisance à s’expliquer à leur sujet.

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Logement : non aux expulsions ! Vive la réquisition !

manif_logementL’arrivée du printemps marque la fin de la trêve hivernale et la reprise des expulsions locatives. Une série de manifestations est prévue ce week-end dans toute la France pour demander l’arrêt des expulsions et un logement pour tou-te-s. A Paris, la manifestation partira demain samedi à 15 heures de la place de la République, et un pré-rendez-vous est prévu à Saint-Denis à 13h30 à l’appel du centre social Attiéké, un ancien bâtiment de la Caisse d’assurance maladie qui a été réquisitionné par des mal-logés et des militant-e-s pour le logement, sur la base de « la solidarité entre locataires et squatteur-euses ! […] pour le logement, pour les papiers, pour l’entraide et la formation de tou-te-s ». Le collectif Droit au logement recense par ailleurs les rendez-vous en province.

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Réponse à Nicolas Bourgoin

Vexé par une brève que je lui ai consacrée il y a quelques mois, Nicolas Bourgoin (voir ici et ) m’a consacré un article le 13 mars dernier intitulé « Pour en finir avec le confusionnisme ! » Il ne fait qu’y confirmer, ne lui en déplaise, son tournant confusionniste. Qualifiant Mondialisme.org de « site néoconservateur de gauche proche des antifas » (sic), il fait mine de s’interroger : « comment prétendre sérieusement que les thèses anti-impérialistes et anti-libérales d’Alain Soral sont plus à droite que les positions mondialistes de Jacques Attali ou de BHL, encore classés à gauche ? » C’est oublier que ce qui classe Soral à l’extrême droite (et non simplement à droite), ce sont moins ses postures « anti-impérialistes » (d’ailleurs ne soutient-il pas la politique impérialiste de Poutine ?) ou « anti-libérales » (mais faut-il encore rappeler l’esprit mercantile du site d’Egalité et Réconciliation ?) que le caractère profondément antisémite, sexiste et homophobe de l’idéologie qu’il véhicule, et que Bourgoin fait mine d’ignorer, n’en faisant même pas mention dans son texte. Quant à moi, si je n’éprouve bien entendu aucune sympathie particulière pour les idées économiques de Jacques Attali ou pour la vision de la politique internationale développée par Bernard-Henri Lévy, je ne saurais pour autant être dupe de l’argumentaire douteux qui se cache derrière le fait de mettre en avant des pseudo-critiques de ces deux figures, têtes de Turc habituelles des antisémites de tous poils, pour mieux valoriser les idées d’Alain Soral. Enfin, Bourgoin cite comme une référence dans son texte l’« anarchiste » réactionnaire Michel Onfray, évoque de soi-disant procès que l’UPR m’aurait faits (désolée de le décevoir) et persiste à défendre « des intellectuels comme Etienne Chouard, Jean Bricmont, Michel Collon », dont « le site Investig’action notamment est une mine d’or pour qui cherche une information alternative afin de comprendre les ressorts géopolitiques de la domination impériale. » Alors, « confusion ou aveuglement ? » Je lui retourne la question… O. G.

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Démosphère Paris continue de refuser des rendez-vous de soutien aux luttes des Kurdes

Nous pointions début novembre les problèmes posés par les choix éditoriaux de la modération de Démosphère Paris en matière de politique internationale, qui l’avait conduite à refuser un important rendez-vous de soutien aux Kurdes de Kobanê. Il semblerait que depuis rien n’ait changé, puisque Démosphère n’a toujours pas publié le rendez-vous de demain avec le militant kurde irakien Dashty Jamal. En revanche, l’agenda militant continue de relayer des conférences d’Annie Lacroix-Riz, comme c’était le cas  pour un séminaire sur Marx au 21e siècle le 14 février dernier à l’université Paris 1.

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Charles Robin et Costanzo Preve, deux penseurs d’extrême droite à un séminaire de philosophie

Le programme du séminaire. (Cliquer pour agrandir)
Le programme du séminaire. (Cliquer pour agrandir)

Demain et après-demain, un séminaire de philosophie réunissant des jeunes chercheurs se tiendra à l’université Paul Valéry de Montpellier, autour de la thématique spinoziste « Etre cause de soi ». Or, on compte parmi les participants Charles Robin, auteur du livre La gauche du capital (éditions Krisis), spécialiste de Jean-Claude Michéa, proche d’Alain Soral. Cet essayiste, qui se dit issu de l’extrême gauche, donne des conférences avec Alain de Benoist (comme le 5  décembre dernier à Montpellier), fréquente L’Action française (il est intervenu lors de sa galette des rois le 24 janvier dernier), Radio Courtoisie (il y était invité le 27 novembre 2014) ou la web radio d’extrême droite Méridien Zéro. Estimant que la gauche et l’extrême gauche ne remplissent plus leur rôle en ayant abandonné toute perspective sociale et ont « renoncé, dans les faits, à défendre les classes populaires », il assume dans une vidéo d’auto-justification postée sur son site dialoguer avec l’extrême droite qui aurait selon lui « pour fonction, de manière symétrique avec l’extrême gauche, d’incarner l’antithèse de la domination capitaliste, c’est-à-dire son opposant », qu’on chercherait à diaboliser pour détourner les votes vers le PS et l’UMP. On imagine aisément quelle légitimation Charles Robin, qui est déjà chargé de cours à l’Université Paul Valéry, peut attendre de ce nouvel adoubement par la sphère universitaire ! Juste après lui, un autre intervenant doit discuter de la pensée de Costanzo Preve, théoricien marxiste italien proche de la Nouvelle Droite. Nous ignorons si les organisateurs ont connaissance des liens de ces deux individus avec l’extrême droite. Nous avons tenté de contacter l’un d’entre eux, qui n’a pas donné suite.

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L’extrême droite européenne se réunit à Saint-Pétersbourg

La liste des participants. (Cliquer pour agrandir)
La liste des intervenants. (Cliquer pour agrandir)

Environ 150 à 200 représentants d’une dizaine de partis d’extrême droite européens se sont retrouvés dimanche à Saint-Pétersbourg en Russie à l’invitation du parti Rodina (Patrie) qui soutient la politique de Vladimir Poutine. Étaient présents des cadres d’Aube dorée (Grèce), du NPD (Allemagne), d’Ataka (Bulgarie), de Forza Nuova (Italie). Parmi les nationalistes russes, on comptait de nombreux cosaques, ainsi que le député Alexei Zhuravlev, dont un des chevaux de bataille est de retirer leurs enfants aux parents homosexuels (voir, en anglais, ici et ). Le but de ce forum était entre autres de soutenir la politique russe en Ukraine. Ugo Voigt, député européen du NPD condamné dans le passé pour avoir qualifié Adolf Hitler de « grand homme« , a déclaré que « C’est fascinant (de voir) quelle patience montre la Russie et le président Poutine face à la politique agressive de l’Otan » tandis que Nick Griffin, ancien dirigeant du British National Party (BNP), a présenté la rencontre comme « un moyen de résister au modernisme et à la destruction des valeurs traditionnelles dont le christianisme dans le monde actuel« . Alors qu’il avait participé le 31 mai dernier à Vienne à l’invitation du FPÖ  à une rencontre de partis nationalistes européens pro-russes où se trouvait également Ataka, le FN, soutien traditionnel de Poutine en France, était cette fois-ci absent en tant que tel, même si Olivier Wyssa, conseiller régional Rhône-Alpes proche de Carl Lang et qui avait été exclu du parti frontiste était bien présent (le même avait participé à Milan le 21 décembre dernier à une rencontre de nationalistes européens en compagnie d’Alexandre Gabriac et d’Yvan Benedetti). Une quarantaine de personnes a protesté contre la tenue de ce meeting dans une ville martyre de la Seconde guerre mondiale et huit d’entre elles ont été arrêtées par la police, tandis que la Fédération russe des communautés juives à a fait part de sa vive préoccupation. Sources : dépêches de l’AFP en français et en anglais, ainsi que d’AP, The Interpreter (journal du thnik-tank d’opposition Institute of Modern Russia), Meduza (site web d’opposition), courriel.

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