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Les louvoiements de Bruno Drweski entre le PCF et l’extrême droite

On retrouve le nom de Bruno Drweski dans de très nombreuses initiatives anti-impérialistes. Personnage discret, cet universitaire n’en entretient pas moins un important réseau d’influence tant à gauche (et notamment auprès de militants communistes) qu’à l’extrême droite. Non content de théoriser le confusionnisme politique, il le met en pratique.

Maître de conférences à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), Bruno Drweski a fait ses classes au PCF, notamment au sein de certaines structures affiliées comme Espaces Marx ainsi que les revues La Pensée et Recherches internationales dont il a été exclu à cause de ses liens avec Claude Karnoouh, négationniste et défenseur de Robert Faurisson1. Néanmoins, il prétendait en 2010 être toujours à jour de ses cotisations au PCF (il appartiendrait à la section de Nanterre) et continuer d’y entretenir des contacts, notamment auprès de militants de Rouge-Vifs2. Aujourd’hui, il est l’un des animateurs du mensuel souverainiste Bastille République Nations (futur Ruptures).

Vieux routier de l’anti-impérialisme à ornières depuis les années 19903, c’est un hyper-actif qu’on retrouve dans à peu près toutes les initiatives de la sorte depuis le début des années 2000, notamment dans divers collectifs de protestation contre la guerre en Irak4. Spécialiste de l’Europe de l’Est, il intervient notamment sur les sujets qui concernent la Biélorussie (il est l’auteur d’un « Que sais-je ? » sur le sujet) et la Pologne5. S’agissant de la Biélorussie, il tient des discours ambigüs sur le régime d’Alexandre Loukatchenko, expliquant par exemple en 2001 dans les colonnes de L’Humanité6 que « C’est un régime dictatorial mais non totalitaire […] qui laisse une certaine marge de manœuvre à des mouvements d’opposition » ou, en 2005 dans celles du Réseau Voltaire7, que « Le gouvernement de M. Loukachenko est certes autoritaire, mais il bénéficie d’une assise populaire dépassant sans doute celle de la plupart des potentats d’ex-URSS. »

Bruno Drweski a surtout participé en 2005 à Axis for Peace et est membre de plusieurs collectifs dont L’Appel franco-arabe, dont il est secrétaire général. Il a également pris part au Cuba Solidarity Project, un réseau de soutien au régime castriste animé par Viktor Dedaj du Grand Soir aujourd’hui inactif8. Avec son complice Claude Karnoouh, il dirige la revue La Pensée libre, fondée suite à leur exclusion de La Pensée en 2004. Multicartes9, il est présent dans de nombreux appels et pétitions, par exemple pour le « non » au TCE en 2005 (toujours en compagnie de Karnoouh)10 ou, tout récemment, dans l’appel antiraciste « Reprenons l’initiative contre les politiques de racialisation » ou encore dans un appel initié par le PRCF contre le Rassemblement Bleu-Marine en vue de « construire le front antifasciste, patriotique et populaire » (sic)11. Tour à tout politologue, historien ou journaliste, il intervient sur de nombreux sujets dépassant largement son champ d’études (l’Europe de l’Est) comme le Soudan, le Moyen-Orient ou la première guerre mondiale12.

Mais on retrouve aussi son nom dans plusieurs revues d’extrême droite : Krisis n°33, Rébellion n°28 (janvier-février 2008)13. C’est que Drweski est partisan d’une alliance stratégique de tous les anti-impérialistes, quelque soit leur bord politique, une ligne qu’il défendait déjà en 2004 au sein du Réseau Voltaire lors du conseil d’administration du 26 décembre, comme en ont témoigné d’anciens cadres qui l’ont quitté peu après14 :

« La seconde intervention a provoqué un affrontement tout aussi net que la précédente. Elle émanait de Bruno Drweski, et concernait la question des alliances du Réseau Voltaire avec les « forces anti-impérialistes », dans le contexte international actuel. Bruno Drweski défendait la nécessité d’unifier toutes les résistances face à l’hégémonie américaine, comme c’est le cas selon lui en Irak. Il ira alors jusqu’à déclarer que quiconque n’aurait pas conscience de cette urgence d’une « mobilisation anti-impérialiste » serait aussi égaré qu’un partisan des accords de « Munich », en 1938… Il s’agirait ni plus ni moins que de capituler pur et simplement devant un danger comparable au nazisme… Selon cette logique, Georges W. Bush incarnerait un nouvel Hitler, et le Réseau Voltaire serait l’âme d’une « nouvelle résistance »… Nous avons exprimé un point de vue très différent: Gilles Alfonsi a insisté sur le fait que cette « vision » faisait de plus bon marché de la nécessité de « choisir ses alliés » et de ne pas en rabattre sur les valeurs essentielles. Thierry Meyssan a conclu en admettant qu’une réflexion devait être menée sur « les critères » pour conclure des « alliances ». »15

Depuis les révolution arabes, il intervient sur à peu près toutes les initiatives qui sous couvert de promotion de la paix soutiennent en réalité des régimes autoritaires réputés non alignés : Libye de Kadhafi, Syrie, Iran…

13 mai 2012 : Bruno Drweski (2e en partant de la droite) manifeste au Trocadéro avec les  soutiens de Bachar Al-Assad. Ce jour-là, quelques membres de Troisième Voie étaient aussi de la partie.
13 mai 2012 : Bruno Drweski (2e en partant de la droite, au premier plan) manifeste au Trocadéro avec les soutiens de Bachar Al-Assad. Ce jour-là, quelques membres de Troisième Voie étaient aussi de la partie. (D. R.)

En 2012, il faisait ainsi feu de tous bois, participant le 31 mars à un meeting organisé à Paris par des soutiens de Bachar Al-Assad aux côtés du militant d’extrême droite suisse Julien Teil, de Michel Collon, de Jean Bricmont, de Bahar Kimyongür, de l’économiste altermondialiste Samir Amin, du père Michel Lelong (curé intégriste défenseur de Papon), de la bachariste Ayssar Midani, de Komnen Becirovic (Balkans Infos). Ginette Skandrani et Omran Alkhatib étaient dans la salle (de même qu’Yves Ducourneau de ReOpen911 et, si l’on en croit ce dernier, Christophe Oberlin)16 tandis que le meeting était encadré par ce qu’on suppose être des chabihas17. Parmi les organisateurs, on comptait le collectif « Pas en notre nom », qui a été actif quelques mois et dont Drewski était une des figures de proue18.

La même année, Drweski a participé à l’université d’été de l’UPR, à laquelle il a sans doute été invité par l’intermédiaire des militants de ce parti qu’il fréquente au sein de l’équipe rédactionnelle de Bastille République Nations (BRN). Le 3 décembre, c’est à une invitation du think tank d’extrême droite Le Cercle Aristote19 qu’il a répondu, intervenant aux côtés de l’essayiste Jean-Michel Vernochet autour du thème « Regards sur la Syrie et l’Iran ». En 2010 et 2011, on a aussi vu son nom parmi la liste des signataires de deux appels initiés par le Comité Valmy contre la guerre en Libye20 puis contre « l’agression contre la Syrie »21.

Depuis lors, il a été abondamment interviewé lors de conférences et rassemblements divers par le Cercle des Volontaires, notamment autour de la question ukrainienne. Tout récemment, il a participé à une conférence sur le conflit au Yémen initiée par des soutiens du régime iranien et on retrouve d’ailleurs sa signature sur le site de l’Irib, l’agence de presse du régime des mollahs22. En mars dernier, il a accordé une interview à Françoise Compoint pour Sputnik News23 et on sait aussi, grâce au témoignage de François Asselineau de l’UPR, qu’il fréquente les salons de l’ambassade de Russie.

Publié en 2005 au Temps des Cerises, cet ouvrage collectif de L'Appel franco-arabe sur le Soudant réunit l'extrême gauche (Jean-Pierre Bastid) et l'extrême droite (Jean-Michel Vernochet)
Publié en 2005 au Temps des Cerises, cet ouvrage collectif de L’Appel franco-arabe sur le Soudan réunit l’extrême gauche (Jean-Pierre Bastid) et l’extrême droite (Jean-Michel Vernochet).

Pourtant, il conserve les sympathies d’intellectuels ou de militants classés à gauche, souvent liés aux réseaux communistes. On en retrouve plusieurs au sein de L’Appel franco-arabe24 : Patricia Latour25, Jean-Pierre Page26 ou Jean-Pierre Bastid27. On peut lire les écrits de Drweski sur de nombreux sites de la mouvance dite rouge-brune comme celui du Comité Valmy, Le Grand Soir ou Investig’Action. La maison d’édition Le Temps des Cerises a également publié en 2005 un de ses livres, co-dirigé avec Claude Karnoouh28. Le 3 avril 2014, il a donné une conférence sur la crise ukrainienne à Arras, à l’invitation du Mouvement de la Paix et de l’Association des amis d’Edward Gierek avec le soutien du PCF local29, tandis que le 17 mai suivant, c’est à la Fête de L’Humain d’abord organisée par le PCF du Pas-de-Calais qu’il est intervenu sur le même sujet30.

O. G.


A (re) lire sur Confusionnisme.info :

Ruptures, nouveau mensuel souverainiste
Le M’Pep, retour sur une dérive
Petit tour d’horizon des médias pro-Kremlin
Ukraine : le mouvement antifasciste européen dans la tourmente ?
L’UPR, Chevènement, le Comité Valmy, Sapir et Drweski se retrouvent à l’ambassade de Russie
L’UPR en visite en Crimée


Image de « une » : Bruno Drweski à Axis For Peace (source : Wikipedia)

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  1. En 1981, Karnoouh avait pris le parti du négationniste, allant jusqu’à témoigner en sa faveur lors de son procès. Il a à cette époque lui aussi nié l’existence des chambres à gaz. 

  2. 62ruemontmartre.over-blog.com/article-un-courrier-43370072.html Le fait est confirmé par les auteurs du livre La Galaxie Dieudonné. Voir Michel Briganti, André Déchot et Jean-Paul Gautier, La Galaxie Dieudonné – Pour en finir avec les impostures, éditions Syllepse, 2011, p.24 note 62. 

  3. Au cours de ces années, il s’exprimait surtout dans la revue La Nouvelle Alternative. Fondée par François Maspéro a la fin des années 1970, sous le nom de L’Alternative, elle a connu une nouvelle formule au milieu des années 1980 sous l’impulsion de Karel Bartošek, qui en a ensuite nommé Drweski directeur, sans doute à la fin des années 1990 ou au début des années 2000 (nous n’avons pas eu accès aux archives de la revue pour le confirmer, mais Drweski est entré à son comité de rédaction en 1993). Déjà en 1989, une contribution de Karnoouh à cette revue avait entraîné de vifs débats au sein de son équipe. La carrière militante de Drewski entre cette période et le milieu des années 2000 a été résumée par Jean-Louis Panné, éditeur chez Gallimard, dans un texte à diffusion restreinte écrit en septembre 2005 et intitulé Deux ou trois choses sur Bruno Drweski ou le petit train rouge et vert de la révolution. Ce dernier, qui semble assez peu apprécier qu’on le critique, l’a d’ailleurs attaqué en justice mais ses plaintes en diffamation n’ont pas été retenues. Nota bene : Panné a été critiqué pour sa participation au controversé Livre noir du communisme, moins pour le contenu de sa contribution que pour le fait que ce livre ait été dirigé par Stéphane Courtois. Ce dernier, historien réputé proche de la droite radicale, dont l’introduction et la conclusion qu’il a rédigé pour cet ouvrage ont été critiquées pour le parallèle qu’elles dressaient entre totalitarisme nazi et totalitarisme soviétique, opérant une concurrence des chiffres de victimes pour démontrer que le communisme avait été plus meurtrier et donc criminel que le nazisme et relativisant par là la singularité de la Shoah (sur ce livre, dont certains contributeurs ont par la suite critiqué les textes de Courtois, on peut lire la critique du blogueur anarchiste Floréal et celle de Mondialisme.org). Soulignons cependant que s’agissant du texte de Panné sur Drweski, il décrit nombre d’éléments factuels tout à fait utiles à la compréhension du parcours politique de cet universitaire. Le fait que Drweski ait échoué à le faire condamner nous engage à accorder crédit à ces éléments, d’ailleurs sourcés. Le fait de le citer ici ne doit bien sûr pas laisser entendre que nous cautionnons l’ensemble des autres prises de position de Jean-Louis Panné, dont le parcours politique est lui-même assez complexe. 

  4. Il a par exemple signé le 19 mai 2003 un appel pour la libération de Tarek Aziz, haut dignitaire du régime de Saddam Hussein alors détenu par les Américains, initié par les Amitiés franco-irakiennes, une association dirigée par Gilles Munier. 

  5. En 2001, il écrivait un texte critiquant l’entrée de la Pologne dans l’UE dans Le Monde diplomatique (voir ici : monde-diplomatique.fr/2001/01/DRWESKI/7743) et a participé en 2002 à un colloque organisé par l’ambassade de Pologne (voir ici : lyc-sevres.ac-versailles.fr/projet-eee_txtEu.pl.php). 

  6. humanite.fr/node/252029 

  7. voltairenet.org/article16928.html 

  8. On ne trouve malheureusement plus trace des échanges sur la mailing-list autrefois publique de ce groupe, mais on peut encore consulter une lettre aux députés européens initié par lui en juin 2003 et que Drweski a signée. Voir le texte de l’appel sur Archive.org, voir la liste des signataires sur ce qu’il reste du groupe de discussion du Cuba Solidarity Project ici : fr.groups.yahoo.com/neo/groups/CubaSolidarityProject/conversations/messages/3500 et là : fr.groups.yahoo.com/neo/groups/CubaSolidarityProject/conversations/messages/3549 

  9. A tel point qu’il serait fastidieux de détailler ici tous les collectifs dont il s’est à un moment ou à un autre revendiqué et qui pour beaucoup n’ont eu qu’une durée de vie assez limitée, ainsi que toutes les pétitions et tous les appels qu’il a pu signer. 

  10. L’appel a été initié par Patricia Latour (voir infra) : le-militant.org/mouvement/appelintellos.htm 

  11. initiative-communiste.fr/articles/prcf/rassemblement-bleu-marine-contre-le-monde-du-travail-et-la-democratie-ou-rassemblement-rouge-marianne-contre-lue-et-pour-la-republique-sociale/ 

  12. Même s’il a pu étudier ce dernier sujet dans le cadre des pays de l’Est. Voir par exemple ici : lejsl.com/pays-charolais/2014/01/31/bruno-drweski-lance-une-annee-commemorative ou là : toutrennescultivelapaix.fr/2014/09/24/conference-debat-de-bruno-drweski-sur-les-causes-et-consequences-de-la-guerre-14-18/ Cette dernière conférence était organisée par l’Association républicaine des Anciens Combattants (Arac), de tendance progressiste. Or, il semble que depuis Drweski se présente comme un militant de cette association, par exemple à la suite de sa signature de l’appel « Reprenons l’initiative ». 

  13. Rébellion désigne même, en introduction de l’interview que leur a accordée Drweski, Karnoouh comme « notre camarade »: rebellion.hautetfort.com/archive/2009/10/28/entretien-avec-bruno-drweski.html On retrouve en effet à plusieurs reprises depuis 2008 le nom de ce dernier au sommaire de la revue ou sur son site web. 

  14. Michel Sitbon, Gilles Alfonsi et Jean-Luc Guilhem. Voir ici. Alfonsi a republié un témoignage récent à ce sujet. Cependant, Sitbon, par ailleurs actif dans la lutte contre la Françafrique, s’est depuis malheureusement laissé convaincre par la théorie du complot synarchique, à propos de laquelle il a écrit plusieurs livres. Quant à Guilhem, il s’est investi dans la lutte contre l’univers carcéral après son départ du réseau Voltaire, au moins jusqu’en 2009. Lors du même CA du Réseau Voltaire, Alain Benajam, aujourd’hui porte-parole du Réseau Voltaire France, défendait quant à lui le fait de collaborer avec les autorités chinoises et de solliciter auprès d’elles des financements. Les trois témoins sus-cités ont quitté le CA du Réseau Voltaire en 2005, au moment où y entrait Claude Karnoouh. Ce dernier aurait alors été élu administrateur, fait que conteste le Réseau Voltaire (voir Briganti et alii, op. cit.). 

  15. Drweski a réitéré sa vision confusionniste de ce que pourrait être un vaste mouvement anti-impérialiste dans l’interview qu’il accordée en janvier-février 2008 à la revue Rébellion. Ce qu’il y appelle des « principes clairs » sont en réalité un véritable fourre-tout. Comment concilier par exemple l’universalisme et l’internationalisme avec le patriotisme ? Comment peut-il affirmer sans rire que des institutions (lesquelles?) et des Etats (quels qu’il soient) puissent avoir « le courage de se montrer rebelles à l’égard de l’ordre dominant », alors qu’ils en constituent l’essence même ? La citation complète : « Certaines expériences internationalistes du passé doivent être reprises et réinterprétées. Aujourd’hui cependant, la tâche primordiale semble d’être en état d’associer de façon durable des mouvances d’origines philosophiques, idéologiques, religieuses, sociales, nationales, différentes, dès lors qu’elles possèdent un socle commun qui devrait se bâtir autour de principes clairs : anti-impérialisme, anti-ethnicisme, universalisme, internationalisme, patriotisme, anticapitalisme, solidarité sociale, mutualisation, socialisation, liberté-égalité-fraternité. Cela passe sans doute par le développement de solidarités et de coopérations entre des organisations politiques, des organisations sociales et syndicales, des centres de recherches, des revues, des écoles de pensées, des institutions, des États, etc., qui, d’une façon ou d’une autre, ont le courage de se montrer rebelles à l’égard de l’ordre dominant, un ordre/désordre fondamentalement injuste pour les peuples et les couches populaires, mais aussi un mouroir pour la culture et pour les cultures. » 

  16. Voir le témoignage de Ducourneau : forum.reopen911.info/p274315-26-03-2012-20-26-51.html#p274315 

  17. Certains témoins ont évoqué également de la présence dans la salle de phalangistes chrétiens libanais. 

  18. Notons qu’y ont aussi ponctuellement pris part Mireille Fanon-Mendès-France et Aminata Traoré (voir ici : cercledesvolontaires.wordpress.com/2012/06/01/droit-dingerence-pas-en-notre-nom/ 

  19. cerclearistote.com/regards-sur-la-syrie-et-liran-avec-jean-michel-vernochet-et-bruno-drweski/ 

  20. comite-valmy.org/spip.php?article1625 

  21. comite-valmy.org/spip.php?article2760 

  22. french.irib.ir/radioislam/mahdi-le-promis/item/340525-la-3%C3%A8me-guerre-mondiale-par-bruno-drweski 

  23. fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150318/1015243132.html 

  24. Dont l’équipe de direction se compose de la manière suivante : président : René Lacroix ; Vice-président : Sliman Doggui ; Secrétaire généraux : Patricia Latour ; Bruno Drweski ; Bureau : Jean-Pierre Bastid, Maurice Cury, M. Da-Rhobi, Christiane Suchet, Jean-Gabriel Cochet, Serge Roux ; coordinateur : Yves Vargas. Il est à noter que s’il a publié quelques livres, L’Appel franco-arabe ne dispose d’aucun site Internet et publie donc ses communiqués sur d’autres supports, comme le site du Comité Valmy ou celui de Michel Collon. 

  25. Ancienne directrice de la communication de la maison d’édition Le Temps des Cerises, employée de plusieurs cabinets de mairies PCF ou Front de Gauche. Voir son CV sur le site Linkedin

  26. Ancien responsable du département international de la CGT et membre de la Commission exécutive Confédérale de la CGT et proche du Front syndical de classe d’Annie Lacroix-Riz sur le site duquel il publie régulièrement des textes de réflexion. 

  27. Réalisateur et romancier, militant anti-impérialiste et soutien des luttes de sans-papiers. Voir sa fiche Wikipedia

  28. Voir ici : librairievo.com/livre/538582-la-grande-braderie-a-l-est-ou-le-pouvoir-de-la—bruno-drweski-claude-karnoouh-le-temps-des-cerises 

  29. Voir ici : cfarras.over-blog.com/2014/04/l-ukraine-au-centre-des-preoccupations.html 

  30. Voir ici : hervepolypcf62.com/2014/05/avion-debat-sur-les-enjeux-de-la-crise-ukrainienne.html