Un cas extrême : Grégory Pasqueille, passé de la défense des sans-papiers au néo-nazisme

Grégory Pasqueille, un militant qui a gravité pendant des années dans diverses mouvances de la gauche altermondialiste et radicale (No Sarkozy Day, Indignés, Anonymous) ainsi qu’auprès de certains libertaires parisiens, et qui, n’ayons pas peur des mots, a gangréné de nombreux mouvements, avait été pointé dès l’époque des Indignés par des militants antifascistes pour ses accointances avec divers individus et organisations de la mouvance conspirationniste qu’il contribuait à rameuter lors des manifestations et rassemblements. Depuis l’arrivée de François Hollande au pouvoir, et parce que son seul leitmotiv politique consiste à s’opposer au président en place, il est passé d’une haine viscérale de Nicolas Sarkozy qui le poussait à s’engager à gauche, y compris aux côtés des sans-papiers, à une haine non moins irrationnelle de Hollande qui l’a poussé à rejoindre la Manif pour Tous (et à détourner le concept de « copwatch » à son profit), puis à sympathiser avec les franges les plus radicales de l’extrême droite, de Soral aux Identitaires, et même carrément aux  néo-nazis. Pasqueille, qui a été mis en cause dans l’affaire du hashtag #Unbonjuif en octobre 2012 puis pour avoir créé sur Facebook une page « Déporter un sioniste » en janvier 2014 (sur laquelle il livrait à la vindicte des personnes identifiées par lui comme juives ainsi que des militants antifascistes et qu’il a réouverte il y a peu), vient encore de créer un énième profil sur le célèbre réseau social. On vous en livre ci-dessous deux captures d’écran, pour la postérité (cliquer pour agrandir). A noter que son profil Twitter, @GregAnar5962, est à l’avenant : un concentré de haine à l’état pur.

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2015-06-27_pasqueille_hitler

Grégory Pasqueille pose aux cpotés d'Yvan Benedetti devant Le Cheval noir, rendez-vous de l'extrême droite calaisienne, lors du meeting anti-migrants du Parti de la France le 7 juin dernier.
Grégory Pasqueille pose au côté d’Yvan Benedetti devant Le Cheval noir, rendez-vous de l’extrême droite calaisienne, lors du meeting anti-migrants organisé par le Parti de la France et le collectif Sauvons Calais le 7 juin dernier.
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