Debout la France (DLF)

Bernard Langlois, le Boulevard Voltaire et son « ami » Dominique Jamet (DLF)

Un lecteur (merci à lui) a eu l’amabilité de faire une recherche sur Twitter et a trouvé pas moins de quinze occurences du Boulevard Voltaire sur le compte de Bernard Langlois entre 2013 et aujourd’hui. Nous étions loin du compte. Outre Alain de Benoist, celui-ci a l’air d’apprécier tout particulièrement les écrits de Dominique Jamet, vice-président de Debout la France, qu’il appelle « l’ami Jamet », même lorsque ceux-ci sont des plus cyniques, comme cet article qui se demande quel type de dictature, obscurantiste ou « laïque », est préférable en Syrie. Voici le résultat de cette recherche :

2015-12-12_langlois_bvdvoltaireSur certains de ses posts, ses lecteurs ont réagi. Sans surprise, il leur a opposé sa langue de bois habituelle :

2015-12-12_langlois_bvdvoltaire_attentats 2015-12-12_langlois_bvdvoltaire_passectaireMais c’est qu’il deviendrait agressif :

2015-12-12_langlois_bvdvoltaire_agressifEt le Yéti n’est pas en reste :

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Meeting de La Manif pour Tous à Toulouse vendredi 20 novembre

Photo France 3
Photo France 3

Vendredi à Toulouse, La Manif pour Tous a organisé un meeting qui a réunit des élus de droite et d’extrême droite, dont Louis Aliot (FN), Dominique Reynié (LR-UDI, qui a été hué), Damien Lempereur (DLF), Jean-Claude Martinez (candidat divers extrême droite). Tous ont participé à une séance de questions/réponses d’une vingtaine de minutes animée par le rédacteur en chef du service politique de Valeurs actuelles, Geoffroy Lejeune. Virginie Tellenne dite Frigide Barjot était dans la salle. Ce meeting faisait partie d’une série de rencontres organisées dans plusieurs villes en vue de peser sur le débat des régionales. Ainsi, quelques jours avant, à Marseille, Marion Maréchal-Le Pen y a annoncé sa volonté de supprimer les subventions d’un certain nombre d’associations, dont le Planning familial, si elle était élue. Des organisations LGBT ont organisé une contre-manifestation.

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Chalon-sur-Saône : les recrues de « gauche » de Debout la France

De gauche à droite sur la photo : Yves Guillot, conseiller politique Debout la République (DLR) dans le Mâconnais ; France Robert, gérante du camping municipal d’Épinac et sur la liste DLR aux sénatoriales ; Nicolas Dupont-Aignan, député-maire d’Yerres et Président de DLR ; Armand Roy, maire de Flagy (dans le Clunisois) et tête de la liste DLR aux sénatoriales ; Maxime Thiebaut, représentant départemental DLR et Jean-Noël Chassigneux, conseiller municipal d’opposition à Gueugnon et sur la liste DLR aux sénatoriales. Photo N.D. / JSL
De gauche à droite sur la photo, prise en 2014 à l’occasion des élections sénatoriales : Yves Guillot, conseiller politique Debout la République (DLR) dans le Mâconnais ; France Robert, gérante du camping municipal d’Épinac et sur la liste DLR aux sénatoriales ; Nicolas Dupont-Aignan, député-maire d’Yerres et Président de DLR ; Armand Roy, maire de Flagy (dans le Clunisois) et tête de la liste DLR aux sénatoriales ; Maxime Thiebaut, représentant départemental DLR et Jean-Noël Chassigneux, conseiller municipal d’opposition à Gueugnon et sur la liste DLR aux sénatoriales. Photo N.D. / JSL

A Chalon-sur-Saône, la liste Debout la France (DLF) conduite par Maxime Thiébaut pour les élections régionales réunit des candidats venus de la gauche, nous a appris il y a quelques temps un média local. Des faits confirmés depuis le dépôt officiel des listes. Samuel Brandily s’était présenté aux municipales de 2001 au nom du Mouvement républicain et citoyen (MRC) alors présidé par Jean-Pierre Chevènement sur la liste d’union de la gauche conduite par Bettina Laville, et aux législatives de 2002. Après avoir arrêté la politique pendant dix ans, il a rejoint DLR en janvier 2013 et se définit comme « un souverainiste de gauche qui a rejoint Dupont-Aignan » (Le Journal de Saône-et-Loire (JSL) édition Montceau, 9 novembre 2015). Si les porosités entre chevènementistes et souverainistes de droite sont néanmoins connues, le parcours de Jean-Noël Chassigneux est sans doute moins commun. En remontant dans le temps, on retrouve la trace de cet ancien militant de la CGT Métallurgie en tant que premier adjoint du maire PCF de Clichy-sous-Bois André Deschamps, mis en cause à la fin des années 1980 pour des propos racistes et désavoué par son parti. En 1992, son nom apparaît sur une liste classée à l’extrême gauche aux élections régionales en Ile-de-France, puis en 1995 lors des élections municipales à Clichy-sous-Bois comme bras droit de André Sainjon, ancien secrétaire de la fédération des métaux CGT évincé par les communistes les plus «durs», réélu député européen sur la liste de Bernard Tapie en juin 1994, selon Libération. L’année dernière, il s’était présenté aux élections sénatoriales pour Debout la République en Saône-et-Loire. Notons aussi la présence sur la liste de Thiébaut de France Robert, présentée comme « engagée dans l’écologie intelligente » et qui serait une adepte de Pierre Rabhi. D’autre part, DLF a aussi réussi à rallier à lui des candidats venus de la droite la plus classique, à savoir des Républicains (ex-UMP) comme Michèle Boucomont, qui se présente dans la Nièvre. Si la campagne de Nicolas Dupont-Aignan en région parisienne vise les « automobilistes maltraités », celle de Thiébaut en Bourgogne n’est pas moins démagogique, puisqu’elle vise les « usagers maltraités » des TER, auprès desquels le jeune candidat est allé diffuser sa propagande le 8 novembre dernier. Enfin, il aimerait bien s’allier les voix du Medef local, comme en témoigne cette lettre ouverte au syndicat patronal dans laquelle il regrette de ne pas avoir été invité à un débat économique organisé par lui  (cliquer pour agrandir) :

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Jean-Pierre Chevènement à l’université d’été de Debout la France

deboutlafranceToujours dans la galaxie souverainiste, nous avions oublié de mentionner la présence de Jean-Pierre Chevènement à l’université d’été de Debout la France. Cela fait suite à l’appel initié par l’ancien ministre en juin dernier à l’attention des « républicains de l’autre rive », dont Nicolas Dupont-Aignan. Lequel avait répondu par une tribune dans FigaroVox le 17 juin, qu’en effet, « l’enjeu est au-delà de la gauche et de la droite puisqu’il s’agit d’offrir un autre destin à notre pays avant qu’il ne soit trop tard », se félicitant de voir ses valeurs et celles de Chevènement partagées « par de nombreuses figures, comme Henri Guaino ou Arnaud Montebourg ». Et de conclure : « Nul besoin de se renier pour travailler tous ensemble: ce qui nous rassemble est plus fort ce qui nous divise ! Cher Jean Pierre, bravo, merci et à bientôt. » Les deux souverainistes se sont donc logiquement retrouvés à l’université d’été du parti de Dupont-Aignan qui s’est exclamé : « On nous appelait les Républicains des deux rives, comme si il y avait un fleuve entre nous. Ce fleuve, c’est un petit ruisseau, et on peut l’enjamber aujourd’hui ! » Il a logiquement dénoncé le «faux clivage gauche-droite», s’affirmant convaincu que le vrai clivage se situe «entre patriotes et mondialistes», dénonçant «une France colonisée économiquement, démographiquement, culturellement» et citant en exemples Philippe Séguin, Charles Pasqua, Philippe de Villiers ou Régis Debray.

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La Cocarde étudiante, syndicat étudiant de droite souverainiste

Logo martial pour le nouveau syndicat, qui n'est pas sans rappeler celui de la Bac du 92.
Logo martial pour le nouveau syndicat, qui n’est pas sans rappeler celui de la Bac du 92.

La Cocarde étudiante, syndicat étudiant souverainiste fondé en mai dernier, fait sa rentrée. Ses membres se définissent comme « souverainistes et profondément gaullistes » et la nouvelle organisation se veut un « rassemblement indépendant de tous les étudiants patriotes aspirant à la liberté ». Elle regroupe selon les dires de ses responsables 200 étudiants parmi lesquels de nombreux sympathisants des Républicains, du FN et de Debout la France (DLF), et table sur 400 d’ici à fin septembre. Il compte seize sections, dont cinq à Paris. Fondé par d’ex-militants de l’Uni, il est présidé par Maxime Duvauchelle, son président – un ancien de l’Uni et de l’UMP version Droite populaire (courant de l’UMP proche de la droite radicale) et proche de militants FN, dont Kelly Betesh, responsable du syndicat à l’université Paris-Descartes. Les deux avaient d’ailleurs réveillonné ensemble au Nouvel An dernier, tandis que de Florian Philippot avait fait un pasage éclair à la soirée. Interrogé par le journal La Croix, Alexandre Loubet, le tout nouveau président de Debout les jeunes, proche de Dupont-Aignan, se réjouit de l’initiative : « A priori, nous ne pouvons qu’encourager la création d’un syndicat étudiant souverainiste », explique celui qui attend de savoir « quelles sont les propositions concrètes de La Cocarde étudiante ». Et que ce soit chez les Républicains ou DLF, les proximités avec le FN ne dérangent pas vraiment : « Cela ne nous pose pas de problème qu’il y ait des adhérents du FN, mais l’organisation doit rester indépendante et nous prendrions nos distances si elle s’en rapprochait trop », ajoute Alexandre Loubet. Des encouragements partagés au FN, toujours selon La Croix : « On n’est pas là pour bloquer la création d’une structure souverainiste et patriote, bien au contraire, s’est contenté d’avancer Gaëtan Dussausaye. Le directeur du Front national de la jeunesse est persuadé quavec les nouvelles générations « tous les souverainistes et patriotes pourront effectuer un travail collectif sur leurs sujets communs. » Florian Philippot aussi a apprécié :2015-09-05_Philippot_CocardeLe syndicat ne fonctionne selon les dires de son président que sur ses cotisations, ainsi que sur « des dons privés ». Ses propositions sont proches de celles de l’Uni et affirment une claire ligne libérale, quoiqu’il s’en défende :  sélection à l’entrée à l’université, accroissement de l’autonomie des universités (un modèle pourtant en partie promu aussi par les instances européennes), hausse du numerus clausus en médecine et augmentation du budget de la recherche, combat contre « l’égalistarisme » que prôneraient selon lui les institutions européennes, entre autres. Et à côté de De Gaulle, le syndicat cite aussi Eric Zemmour comme figure intellectuelle de référence. Parallèlement, alors que le FN, qui a créé un « collectif Marianne » à destination de la jeunesse n’avait plus tenté de monter un syndicat depuis très longtemps, un groupe d’étudiants marinistes essaie en ce moment de se faire reconnaître à Sciences-Po Paris, toujours selon La Croix.

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Jacques Sapir fait un appel du pied au Front national

Pour celles et ceux qui en doutaient encore, Jacques Sapir est définitivement sorti du bois : alors que comme nous le signalions il y a quelques semaines ses liens avec des franges de la droite souverainiste voire de la droite radicale ne sont pas un mystère, l’économiste, déjà connu pour son compagnonnage avec Nicolas Dupont-Aignan, appelle aujourd’hui de ses vœux à une alliance avec le Front national pour former un « Front de Libération Nationale », tout en continuant à se dire « sans ambiguïté » de gauche. Il a ainsi déclaré (c’est lui qui souligne) sur son blog le 21 août dernier (source : russeurope.hypotheses.org/4225) :

« La présence de Jean-Pierre Chevènement aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan lors de l’Université d’été de Debout la France est l’un des premiers signes dans cette direction. Mais, ce geste – qui honore ces deux hommes politiques – reste insuffisant. A terme, la question des relations avec le Front National, ou avec le parti issu de ce dernier, sera posée. Il faut comprendre que très clairement, l’heure n’est plus au sectarisme et aux interdictions de séjours prononcées par les uns comme par les autres. La question de la virginité politique, question qui semble tellement obséder les gens de gauche, s’apparente à celle de la virginité biologique en cela qu’elle ne se pose qu’une seule fois. Même si, et c’est tout à fait normal, chaque mouvement, chaque parti, entend garder ses spécificités, il faudra un minimum de coordination pour que l’on puisse certes marcher séparément mais frapper ensemble. C’est la condition sine qua non de futurs succès. »

Invité à s’expliquer dans Libération hier, il a précisé sa pensée : « Il faut distinguer le comportement des militants et le discours officiel du FN. Dans ce dernier, voilà plusieurs années que l’on ne relève aucun caractère raciste ou xénophobe. […] Au-delà, on ne peut plus nier que le FN ait changé ces dernières années. […] Et je préfère que les militants du FN lisent Frédéric Lordon, Emmanuel Todd et Jacques Sapir plutôt que les vieux auteurs antisémites du XIXsiècle. […] La question de l’euro va imposer des alliances qui vont transcender la distinction entre gauche et droite. » S’il nie avoir jamais rencontré Marine Le Pen ou des dirigeants du FN, il reconnaît cependant avoir déjà croisé des économistes du parti d’extrême droite dans des colloques et n’exclut pas de répondre à d’éventuelles sollicitations : « Je ne les rencontrerai qu’en cas de demande précise de leur part sur des questions économiques. » (Source : lc.cx/ZubZ)

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Les confusionnistes aussi se mobilisent contre le Tafta

Les mobilisations contre le Traité transatlantique (Tafta), sujet pourtant important, bien que portées par la gauche (Front de Gauche, Attac, Solidaires, EELV, CGT, PCF…), rassemblent au-delà des clivages politiques traditionnels et drainent nombre de militants confusionnistes. Ainsi, on a pu apercevoir en marge de la dernière manifestation qui a eu lieu dimanche à Paris l’UPR (qui est désormais une habituée) ou la webTV complotiste Independenza WebTV. Le M’Pep, Le Cercle des Volontaires, l’Agence Info Libre et Reporterre sont des relais réguliers de ces mobilisations. Mais même parmi les organisateurs des mobilisations et signataires des appels contre Tafta, certains posent question : c’est le cas du collectif citoyenniste Les Engraineurs qui engraineurs_affichesexisteavait édité en 2013 une affiche sexiste pour appeler à la mobilisation (cliquer sur l’image pour agrandir) ou du Parti Pirate, pointé en 2013 pour ses dérives sexistes (voir ici et ) et dont un candidat aux élections législatives de 2012 avait accordé une interview au journal Minute. Sans même citer Nouvelle Donne, et la liste n’est certainement pas exhaustive… Il semblerait que le phénomène ne touche d’ailleurs pas que Paris, puisqu’un lecteur nous a signalé que l’UPR avait pu diffuser sans problème sa propagande lors d’une manifestation à Besançon (Doubs). Le Tafta est aussi un des thèmes de campagne préférés de Debout la France, le mouvement de Nicolas Dupont-Aignan. Plusieurs formations d’extrême droite comme Egalité et Réconciliation y portent également un intérêt, sans toutefois apparaître visiblement dans les manifestations.

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